Avec les arrêtés du 21 novembre 2025 et le règlement (UE) 2024/573, le système entre dans une phase de transition structurée. La logique n’est pas une substitution immédiate du cadre existant. Elle repose sur une superposition temporaire de mécanismes de certification et de validation des compétences. Dans cette période, plusieurs niveaux de reconnaissance coexistent. La mise en œuvre repose sur des mécanismes encadrés : remise
à niveau, validation d’expérience, inscriptions à des sessions
d’évaluation et délivrance provisoire par les organismes agréés. Dans ce cadre, la conformité ne dépend plus uniquement d’un certificat final. Elle repose sur la capacité à démontrer des compétences en transition. C’est particulièrement visible dans : ▪️ la migration des anciennes attestations vers les catégories A1 à E, ▪️ la conversion des attestations de capacité des entreprises, ▪️ et l’intégration progressive des activités CO₂ et NH₃ sous conditions de compétence. Les échéances structurent ce basculement : ▪️ 2026 pour l’organisation des dispositifs, ▪️ 2027 pour l’entrée en application, ▪️ 2029 pour la bascule complète du système. ➡️ Dans ce contexte, la certification change de rôle. Elle devient un dispositif temporaire de continuité entre expérience, formation et validation administrative. ➡️ Pour les entreprises du froid, de la climatisation et de la pompe à chaleur, la question devient structurelle : les compétences actuelles couvrent-elles encore le périmètre réel des opérations en transition ?
La logique n’est pas une substitution immédiate du cadre existant.
Elle repose sur une superposition temporaire de mécanismes de certification et de validation des compétences.
Dans cette période, plusieurs niveaux de reconnaissance coexistent.
La mise en œuvre repose sur des mécanismes encadrés :
remise à niveau, validation d’expérience, inscriptions à des sessions d’évaluation et délivrance provisoire par les organismes agréés.
Dans ce cadre, la conformité ne dépend plus uniquement d’un certificat final.
Elle repose sur la capacité à démontrer des compétences en transition.
C’est particulièrement visible dans :
▪️ la migration des anciennes attestations vers les catégories A1 à E,
▪️ la conversion des attestations de capacité des entreprises,
▪️ et l’intégration progressive des activités CO₂ et NH₃ sous conditions de compétence.
Les échéances structurent ce basculement :
▪️ 2026 pour l’organisation des dispositifs,
▪️ 2027 pour l’entrée en application,
▪️ 2029 pour la bascule complète du système.
➡️ Dans ce contexte, la certification change de rôle.
Elle devient un dispositif temporaire de continuité entre expérience, formation et validation administrative.
➡️ Pour les entreprises du froid, de la climatisation et de la pompe à chaleur, la question devient structurelle :
les compétences actuelles couvrent-elles encore le périmètre réel des opérations en transition ?